Un premier cycle avec la Radio Finlandaise, pour RCA, fixa, au tournant des années 1980-1990 un nouveau visage du corpus symphonique sibélien : lecture au laser, d’une pureté sonore aussi spectaculaire que glaciale Continuer la lecture de Complétude
L’ascension de la nymphe
Si l’on en croit les écrits d’époque, Cavalli disposa d’un tout petit ensemble instrumental pour soutenir la grande pastorale sensuelle de sa Calisto, ce dont Raymond Leppard fit fi lors du génial revival qu’il osa Continuer la lecture de L’ascension de la nymphe
Pour Le Prince de bois
Étrange, Edward Gardner lisse son Mandarin merveilleux, est-ce l’effet de la Suite qui l’encourage à une lecture aussi symphonique, mais surtout sage : le sang ne coule pas ici, aucun film d’horreur, et pas même d’ailleurs la fureur de la ville dans l’intrada. Continuer la lecture de Pour Le Prince de bois
Sérénade viennoise
Les souffleurs viennois jouent-ils toujours leurs instruments d’une facture si particulière ? Dès le Largo introductif de la Gran Partita, le fruité des hautbois Continuer la lecture de Sérénade viennoise
Lune voilée
Le dolce caressé du Nocturne en ut dièse mineur fascine comme une petite boîte à musique, et soudain je crois un quasi-pianola. Mais non, Pavel Kolesnikov joue un grand Yamaha tout ce qu’il y a de plus moderne, rappelant comment il sait acclimater les mécaniques du grand meuble Continuer la lecture de Lune voilée