Pour Le Prince de bois

Étrange, Edward Gardner lisse son Mandarin merveilleux, est-ce l’effet de la Suite qui l’encourage à une lecture aussi symphonique, mais surtout sage : le sang ne coule pas ici, aucun film d’horreur, et pas même d’ailleurs la fureur de la ville dans l’intrada. Continuer la lecture de Pour Le Prince de bois →

Legs rassemblé

« Phiharmonic Edition » ? Ne vous inquiétez pas de l’intitulé, Turandot y est bien mais aussi son retour au Trovatore pour Pavarotti, La Traviata de Kiri Te Kanawa, stylée, et plus bouleversante qu’on le suppose aussi Continuer la lecture de Legs rassemblé →