Le Discret

Deux fois les Suites de Bach, et à vingt ans d’écart ! Jian Wang a eu raison d’y revenir, même si le fonds et la forme saisissaient déjà dans sa première gravure de 2004. Il y aura ajouté un chant plus libre que les dolce envoûtants de son archet font danser plus qu’avant Continuer la lecture de Le Discret →

L’autre Holst

Dans la discothèque de ma grand-mère, un seul Quatuor de Schubert, fatalement La jeune fille et la mort. L’étiquette HMV annonçait le Philharmonia Quartet, aucun lien avec l’orchestre que Walter Legge venait de fonder : un violoniste danois, établi à Londres Continuer la lecture de L’autre Holst →