Étrange, Edward Gardner lisse son Mandarin merveilleux, est-ce l’effet de la Suite qui l’encourage à une lecture aussi symphonique, mais surtout sage : le sang ne coule pas ici, aucun film d’horreur, et pas même d’ailleurs la fureur de la ville dans l’intrada. Continuer la lecture de Pour Le Prince de bois
Sérénade viennoise
Les souffleurs viennois jouent-ils toujours leurs instruments d’une facture si particulière ? Dès le Largo introductif de la Gran Partita, le fruité des hautbois Continuer la lecture de Sérénade viennoise
Lune voilée
Le dolce caressé du Nocturne en ut dièse mineur fascine comme une petite boîte à musique, et soudain je crois un quasi-pianola. Mais non, Pavel Kolesnikov joue un grand Yamaha tout ce qu’il y a de plus moderne, rappelant comment il sait acclimater les mécaniques du grand meuble Continuer la lecture de Lune voilée
Deux visages
Un monde sépare le Premier Trio de 1897 – Enesco est encore adolescent – tout entier pénétré par le modèle brahmsien même si le piano un peu cymbalum pimente le discours – du Trio de 1916. Pour le composer Continuer la lecture de Deux visages
Legs rassemblé
« Phiharmonic Edition » ? Ne vous inquiétez pas de l’intitulé, Turandot y est bien mais aussi son retour au Trovatore pour Pavarotti, La Traviata de Kiri Te Kanawa, stylée, et plus bouleversante qu’on le suppose aussi Continuer la lecture de Legs rassemblé