Il fallait bien qu’il y vint, la conclusion du voyage ne pouvait être que ces Diabelli qui sont des variations oublieuses du thème et comme un immense collage de « bagatelles ». Le plus libre Continuer la lecture de Last but not least
Vers le sombre
Louis Lortie ouvre et ferme l’album par le Pie Jesu et le In paradisum du Requiem, manière d’annoncer la couleur confirmée par La Nuit étoilée sur le Rhône, saisie à Arles : la toile la plus sombre de Vincent van Gogh. Continuer la lecture de Vers le sombre
Varsovie perdue
Ceux qui seront passés devant l’Eglise évangélique Saint Marcel en avril 2025 auront peut-être saisi quelques bribes d’une musique peu habituée à y résonner. Cyprien Katsaris promenait son piano dans une Varsovie perdue Continuer la lecture de Varsovie perdue
Apogée
Ses premiers disques m’avaient laissé perplexe : une intégrale des Sonates de Mozart publiée par Denon – j’ai encore le coffret original en microsillon – trahissait la beauté des phrasés, l’élégance du jeu et les couleurs Continuer la lecture de Apogée
L’oublié
La belle idée ! Yves Saint Laurent ouvre une série consacrée à l’art de Malcolm Frager, pianiste majeur dont le nom ne se rappelle plus qu’au souvenir des mélomanes qui auront connu l’ère du microsillon. Continuer la lecture de L’oublié