À mesure, Vladimir Jurowski dévoile son cycle Mahler, commencé con brio avec l’Orchestre de l’âge des Lumières par un fulgurant Totenfeier (il le refera pour le disque à Cologne), poursuivi avec ses Londoniens. Continuer la lecture de Transparent
The winner takes it all
On ne m’en voudra pas de citer Abba ou Susan Boyle, mais la victoire consensuelle d’Eric Lu revenant devant le jury du Concours Chopin dix ans plus tard ne cesse de m’interroger. Continuer la lecture de The winner takes it all
Rareté
Quel destin pour la tragédie lyrique après Rameau ? La révolution Gluck allait survenir, mais Mondonville, La Borde, Le Moyne, Montéclair et quelques autres n’ont pas encore cassé le moule Continuer la lecture de Rareté
Les années Paris
Finalement, le magister de Daniel Barenboim à l’Orchestre de Paris dura plus que ne pouvait le faire espérer l’accueil relativement frisquet qui accueillit ses premières saisons Continuer la lecture de Les années Paris
Le moderniste
Edward Gardner, prenant son magister à Bergen, décida sa conquête du Septentrion : Grieg, Sibelius (j’espère l’intégrale des symphonies), Nielsen enfin. Il aura commencé par le furioso de L’Inextinguible, manière de poser le Danois en parangon de la modernité. Continuer la lecture de Le moderniste