Ann Schein voulait à toute fin rencontrer Arthur Rubinstein, un premier contact tenté par un tiers échoua. Rubinstein ne voulait plus entendre d’enfant prodige, ce qu’en 1961 elle n’était plus guère Continuer la lecture de Tout d’une grande
Parfait
Il ne faudra pas compter pour rien la grande Chaconne de Haendel, qui cache de fabuleuses variations que Nelson Goerner anime avec art. Ce serait oublier de l’entendre dans le répertoire d’un siècle qu’il gagnerait à fréquenter plus souvent Continuer la lecture de Parfait
Paradis
Enfer vraiment ? Si Behzod Abduraimov entend y entrer, ce sera d’un pas prudent, et au long du voyage qui peu à peu s’anime tout de même, comme à distance, de peur d’être brûlé, peut-être plus par ce brasier métaphysique qu’y étreignait Claudio Arrau que des cercles infernaux Continuer la lecture de Paradis
Last but not least
Il fallait bien qu’il y vint, la conclusion du voyage ne pouvait être que ces Diabelli qui sont des variations oublieuses du thème et comme un immense collage de « bagatelles ». Le plus libre Continuer la lecture de Last but not least
Vers le sombre
Louis Lortie ouvre et ferme l’album par le Pie Jesu et le In paradisum du Requiem, manière d’annoncer la couleur confirmée par La Nuit étoilée sur le Rhône, saisie à Arles : la toile la plus sombre de Vincent van Gogh. Continuer la lecture de Vers le sombre