L’ambitus temporel est vaste : quatre décennies entre 1962 et 2002, à ce compte-là on tient plusieurs visages de Lorin Maazel et pourtant pas plusieurs Lorin Maazel. Continuer la lecture de Tous ses visages
Con fuoco
La belle surprise ! On a si peu d’enregistrements de Gerhard Pflüger, brucknérien inspiré, j’espérais des Beethoven, des Brahms, des Schumann, des Weber, mais je ne bouderai pas ce coruscant Alassio Continuer la lecture de Con fuoco
Drame fantastique
La Salle Ventadour ne s’attendait certainement pas à être emporté dans les tempêtes de Zampa. Le 3 mai 1831, la création remporta un succès qui redora le blason assez terni de l’Opéra-Comique. Continuer la lecture de Drame fantastique
Prolongations
La Danse de Daphnis est croquée en chorégraphe, on voit le mollet qui élance, la grâce pure de l’éphèbe que, dans le roman de Longus, certains mâles voudraient bien détourner de Chloé. Ce sera tout Continuer la lecture de Prolongations
Grand écart
Un monde, et d’ailleurs l’espace d’une vie, séparent les deux Sonates que Fauré dédia au violon. Violon vraiment ? Kerson Leong sait bien que ce qui y chante, c’est un ténor, ou plus exactement un baryton-martin Continuer la lecture de Grand écart