Jacques Leguerney, raillant Satie, gloussait : « de la musique de boîte d’allumettes ! » et certains pianistes, en effet, l’auront fait tout sec, et docte, et froid, ses musiques tirées par les épingles que Picasso Continuer la lecture de Carte du tendre
Premiers sillons
Commencer chez Schumann, et par son opus le plus intime, le plus insaisissable, la grande Humoreske, Arielle Beck n’a pas froid aux yeux. Sa dilection pour Schumann s’entend aussi dans ses propres Variations Continuer la lecture de Premiers sillons
Balkans
Ciocârlia, c’est l’envol vertical de l’alouette, qu’une petite danse sur les pointes célèbre avec humour, moment délicieux de piquant par quoi Dana Ciocarlie ouvre son album de nostalgie roumaine. Continuer la lecture de Balkans
Le Poète chante
Trahi au long des années soixante-dix par des prises de son qui ne voulaient pas capturer les mystères de sa sonorité, Radu Lupu parvint tout de même à transmettre une part de son art sous étiquette Decca : sa sonorité si belle, même amoindrie Continuer la lecture de Le Poète chante
Son Concerto ?
Le Concerto pour piano de Schumann fut au centre du répertoire concertant de Maurizio Pollini, surtout au cours des années 1970. Le disque le documentera plus tard, dans l’accompagnement admiratif des Berliner Philharmoniker et de Claudio Abbado, le disque aidant un souci un peu extrême de la perfection. Continuer la lecture de Son Concerto ?