Viktor Ullmann destinait son Concerto pour piano à Juliette Arányi (1906-1944), elle le suivra jusque dans les chambres à gaz de Theresienstadt. Ironie, peu avant leur assassinat Continuer la lecture de Le Concerto perdu
Coda Haitink
L’enregistrement digital continuait de dicter sa loi : pour Polygram, tout devait être refait au nouveau standard, Philips proposa à Bernard Haitink de revenir à Mahler, lui offrant les Berliner Philharmoniker qui n’avaient jamais gravé Continuer la lecture de Coda Haitink
Complétude
Un premier cycle avec la Radio Finlandaise, pour RCA, fixa, au tournant des années 1980-1990 un nouveau visage du corpus symphonique sibélien : lecture au laser, d’une pureté sonore aussi spectaculaire que glaciale Continuer la lecture de Complétude
L’ascension de la nymphe
Si l’on en croit les écrits d’époque, Cavalli disposa d’un tout petit ensemble instrumental pour soutenir la grande pastorale sensuelle de sa Calisto, ce dont Raymond Leppard fit fi lors du génial revival qu’il osa Continuer la lecture de L’ascension de la nymphe
Pour Le Prince de bois
Étrange, Edward Gardner lisse son Mandarin merveilleux, est-ce l’effet de la Suite qui l’encourage à une lecture aussi symphonique, mais surtout sage : le sang ne coule pas ici, aucun film d’horreur, et pas même d’ailleurs la fureur de la ville dans l’intrada. Continuer la lecture de Pour Le Prince de bois