L’ascension de la nymphe

Si l’on en croit les écrits d’époque, Cavalli disposa d’un tout petit ensemble instrumental pour soutenir la grande pastorale sensuelle de sa Calisto, ce dont Raymond Leppard fit fi lors du génial revival qu’il osa Continuer la lecture de L’ascension de la nymphe →

Pour Le Prince de bois

Étrange, Edward Gardner lisse son Mandarin merveilleux, est-ce l’effet de la Suite qui l’encourage à une lecture aussi symphonique, mais surtout sage : le sang ne coule pas ici, aucun film d’horreur, et pas même d’ailleurs la fureur de la ville dans l’intrada. Continuer la lecture de Pour Le Prince de bois →