Dans la nuit profonde que lui tisse Vasily Petrenko, Alexandra Tirsu déroule la longue ligne entre chien et loup que Chostakovitch destinait à David Oïstrakh. Quelle désolation sous son archet, qui semble vouloir retenir la musique avant de proclamer. Continuer la lecture de Nocturnes en miroir
Sans soleil
L’horizon est fixé : en 2028, pour le bicentenaire de la mort de Franz Schubert, Martin Helmchen aura bouclé son intégrale des Sonates, corpus qui semblait correspondre logiquement à son piano de poète. Continuer la lecture de Sans soleil
Pour Saint-Sulpice
Il fallait bien qu’un jour on osa voir un peu plus loin chez Clérambault qu’en ses célèbres Cantates françaises ou ses pièces d’orgue. Certains s’y sont risqués, Hervé Niquet pour Le Triomphe d’Iris, Gérard Lesne et son Seminario musicale Continuer la lecture de Pour Saint-Sulpice
Glorieux automne
Boult en stéréo, pendant et après la période HMV, étendra son glorieux automne discographique sous d’autres labels – Symphonie de Franck et autres pages orchestrales pour le Reader’s Digest, les deux dernières Symphonies de Tchaikovski pour MHR Continuer la lecture de Glorieux automne
À demi
Au disque, le ballet intégral du Mandarin merveilleux lutta pour s’imposer, la Suite était tellement plus pratique ! János Ferencsik en signant pour la Deutsche Grammophon une version princeps Continuer la lecture de À demi