La plus belle version des Tréteaux de Maître Pierre ? Ernesto Halffter, Pedro de Freitas Branco ? Non, celle qu’Ataúlfo Argenta enregistra en stéréo au Monumental Cinema de Madrid en 1957 (pas de date plus précise). Bande perdue, deux fugitives éditions Continuer la lecture de Tréteaux retrouvés
Tout d’un grand
Les affinités électives de Vladimir Delman durant son magister italien liaient d’un même geste les univers de Gustav Mahler et de Dmitri Chostakovitch, d’ailleurs de l’autre côté du Rideau de fer Kirill Kondrachine faisait de même. Continuer la lecture de Tout d’un grand
Brio scénique
Je croyais la messe dite pour L’Olimpiade : sans remonter aux propositions de René Clemencic ou aux pages choisies assemblées par Ferenc Szekeres et quelques chanteurs remarquables sinon hors style (Mária Zempléni, Klára Takács, Lajos Miller, Kolos Kováts, István Gáti, pour Hungaroton), la gravure de Rinaldo Alessandrini resterait, pour l’interprétation historiquement informée, et par sa distribution parfaite, indépassable. Continuer la lecture de Brio scénique
Les Six
Neeme Järvi les avait déjà choisis pour sa spectaculaire intégrale captée par les ingénieurs de Robert van Bahr : les disques BIS m’avaient révélé les splendeurs – des plus lumineuses, les deux premières Symphonies, au plus sombre des ultimes Fantaisies symphoniques – du cycle de Martinů incarné par des Bamberger Symphoniker Continuer la lecture de Les Six
Maître des atmosphères
La lettre, toute la lettre, le texte précisément rendu, après tout les Symphonies de Tchaïkovski attendent des lectures philologiques, ce à quoi tendrait le geste si preste de Karina Canellakis. Ce qui lui Continuer la lecture de Maître des atmosphères