Il y a un certain péril à ouvrir l’album chez Fanny Hensel : le brio naturel de son écriture, ses inventions, la perfection de son écriture et la variété de ses univers, des traits elfiques du Capriccio au flot schumannien de Septembre, placent la barre trop haut Continuer la lecture de Batailles de dames
Hédonisme
Une rareté, et comme détachée par le temps (1993), sinon par le lieu – on est toujours au Symphony Hall – les Quintettes pour clarinette et quatuor à cordes de Mozart, et surtout celui de Brahms selon Harold Wright et les primarius de l’orchestre. Le temps de Joseph Silverstein était révolu Continuer la lecture de Hédonisme
Affinités électives
Imparable ! Andris Nelsons, dans son magister leipzigois ne pouvait échapper à Mendelssohn, je n’attendais pourtant pas qu’il ose y apposer à ce point sa marque. Continuer la lecture de Affinités électives
Défi(s) relevé(s)
On l’attendait : Lohengrin serait enfin Tristan. Tout le Semperoper n’avait d’yeux et d’oreilles que pour Klaus Florian Vogt, tiendrait-il jusqu’aux hallucinations du Troisième Acte ?
Dès ses premiers mots sur le bateau, la voix si bien placée Continuer la lecture de Défi(s) relevé(s)
L’oublié
Un album pour Monitor, voilà tout ce que le disque consentit à David Nadien, l’élève chéri d’Ivan Galamian sur les premiers pas duquel veilla Adolf Busch lui-même. Continuer la lecture de L’oublié