Edward Gardner, prenant son magister à Bergen, décida sa conquête du Septentrion : Grieg, Sibelius (j’espère l’intégrale des symphonies), Nielsen enfin. Il aura commencé par le furioso de L’Inextinguible, manière de poser le Danois en parangon de la modernité. Continuer la lecture de Le moderniste
La mort du Doge
Le San Carlo aura connu des Simon Boccanegra relevés, accueillant entre autres l’Amelia Grimaldi de Leyla Gencer pour remonter à 1958. Elle devait enregistrer la fille chérie pour EMI, Victoria de los Ángeles lui vola la vedette. Continuer la lecture de La mort du Doge
Les trois âges
Commençant chez Bach, finissant chez Britten, Martin James Bartlett évite soigneusement le romantisme. Quoi que… Continuer la lecture de Les trois âges
Princesse de Contes de fées
Le cycle, merveilleuse féérie sensuelle griffonnée sur des vers aphoristiques de sa sœur Zofia, comme en prémices du Roi Roger dont elle annonce les échos byzantins Continuer la lecture de Princesse de Contes de fées
Seulement Troisième ?
La victoire d’Eric Lu était inévitable, le piano d’un maître s’y révélait après un premier passage remarqué dix ans auparavant. En rien une révélation Continuer la lecture de Seulement Troisième ?