Dans son élégant texte de présentation, Paolo Zanzu s’amuse à débrouiller les fausses pistes qui auront fait nommer « anglaises » les musiques les plus françaises que Bach ait écrites, et fort de ses éclaircissements, les poursuit au clavecin.
Scriabine et Rachmaninov auront imaginé leurs Préludes en partant de Chopin, Dmitri Kabalevski parfois de Bach, mais d’assez loin : les Six Préludes et Fugues, Op. 61 s’en servent comme prétexte à des pièces descriptives ou narratives. Continuer la lecture de Préludes fantasques→
Ferruccio Busoni et Giacomo Puccini envisagèrent un temps de mettre en musique la pièce d’Oscar Wilde, mais finalement Karl Audirieth, juste avant la Première Guerre mondiale, puis Alexander von Zemlinsky au cœur de celle-ci (1916) leur brulèrent la politesse.
Finalement, Herbert von Karajan eut gain de cause. Après des saisons passées à redorer le blason des Wiener Symphoniker, il fut décrété en 1955 chef à vie de ses chers Philharmoniker, l’autre phalange de la ville avec laquelle il avait gravé ses premiers 78 tours, puis Salzbourg tomba inévitablement dans son escarcelle l’année suivante. Continuer la lecture de Philharmoniker→
Elle le jouait toujours pour elle-même d’abord, y revenant sans cesse, l’essayant plusieurs fois au disque, mais ne s’y trouvant libre absolument qu’en concert. À Helsinki, ce soir d’avril 1993Continuer la lecture de Prières→
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