Le Concerto en sol, Boléro, tout Daphnis, la discographie ravélienne de Riccardo Chailly tenait dans un mouchoir de poche, on ne regrettera pas de la voir s’étoffer enfin.
Quel duo ! Jörg Demus, de son splendide Conrad Graf, entraine l’archet rapsode de Thomas Albertus Irnberger en pleine campagne. Jamais les œuvres pour violon et piano de Schubert si merveilleusement illustrées par Johanna Martzy ou Szymon Goldberg, n’auront paru aussi libres, aussi heureuses, aussi solaires surtout. Continuer la lecture de Plein air→
Les opus de chambre de la première manière de Frank Bridge sont une sorte d’éden, avec les années son langage se radicalisera, prenant corps dans le sillage de la Seconde Ecole de VienneContinuer la lecture de Le sextuor oublié→
Idéalement, le piano lumineux, tendrement articulé, en timbres fusant de William Kapell était destiné à Mozart, et fut si rare en Mozart ! On passera sur quelques interférences qui viennent troubler Continuer la lecture de Les deux jeunes-hommes→
Qui dirige l’Ouverture d’Euryanthe comme si c’était celle des Meistersinger, avec componction, presque une main vissée à la hanche ? Hans Knappertsbusch évidemment. Mais ce second thème phrasé amoroso, repris ombré Continuer la lecture de Le monde d’hier→
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