L’Ouverture – une pure folie qui fait éclater l’orchestre ramiste en un saisissant feu d’artifices – aurait dû suffire à alerter les interprètes depuis longtemps.
« Il est finalement temps pour Mozart », proclame Arabella Steinbacher en publiant le second volume de ses Concertos. Il semble bien clore une série qui pourtant gagnerait à se compléter des deux œuvres où un « second » rejoint le violon, la Symphonie concertante avec alto et le Concertone pour deux violons. Continuer la lecture de Son Mozart→
Exilé dans ses terres napolitaines, à deux années de sa mort, le Prince assassin invente un arsenal de raffinements supplémentaires pour ses deux ultimes Livres de madrigaux. Le Cinquième paraîtra en même temps que le Sixième, en tant « qu’œuvre faite » Continuer la lecture de Loin de Venise→
Dès la Quatrième Ballade, parfaitement comprise, jouée sans trainer mais pas sans sentiment, Gaspard Dehaene vous aura prouvé qu’il est ce que Chopin espère toujours : un pianiste naturel Continuer la lecture de Le Prince des Mazurkas→
Les instruments d’abord, un violon de l’école française du XVIIIe siècle, sorti de l’atelier de Jacques Boquay en 1725, aux couleurs d’alto, à l’aigu de flûte, qu’Aylen Pritchin caresse d’un archet subtil Continuer la lecture de Sonates d’automne→
Un magazine pour les amoureux des répertoires classiques