Glenn Gould l’avait osé : prendre dans les opus de Brahms les Intermezzos, les jouer pour leur esthétique du transitoire, quasi comme des ellipses de musique, mais il en était resté à dix, durée du microsillon oblige.
Bohuslav Martinů était atteint d’un tropisme grec durant cette année 1958. Parvenu au milieu de la rédaction de sa Passion grecque, il s’interrompit pour mettre en musique la jolie pièce de Georges Neveux qui lui avait déjà offert le merveilleux livret de Juliette ou la Clé des songes. Continuer la lecture de Ariane retrouvée→
Je me demandais bien après son bel album Szymanowski si un jour prochain Baiba Skride viendrait au Deuxième Concerto de Bartók, l’y voici. Son archet rapsode, la fantaisie de ses accents Continuer la lecture de Violon d’automne→
Blachut, Zidek, Zitek, ce trio de grands ténors tchèques aura gravé les trois versions absolues du Journal d’un disparu, ce polyglotte de Nicolaï Gedda les rejoignant tardivement également pour Supraphon.
On connaît l’anecdote d’un Orchestre National, se sentant à l’étroit dans le répertoire français, refusant à Charles Dutoit d’enregistrer l’œuvre d’orchestre d’Albéric Magnard. Autrement maître chez lui à Toulouse, Michel Plasson en avait passionné ses musiciens du Capitole, assez pour créer la stupeur Continuer la lecture de La révolution Magnard→
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