L’effectif est peu ou prou celui en jeu lors des créations des œuvres, mais pour la philologie, on en restera là. Le regard, avant tout lyrique, que porte Yannick Nézet-Séguin sur le quatuor brahmsien Continuer la lecture de Symphonies-Sérénades
Le poète des mots
Soirée miraculeuse, et peu repérée dans l’héritage discographique de Peter Schreier. Salzbourg le connaissait alors (1979) comme un des mozartiens de la seconde équipe Böhm, celle qui avait succédé Continuer la lecture de Le poète des mots
Fantaisie
Lorsque Diapason demanda à André Tubeuf quelle œuvre de Schubert il choisirait pour le coffret des Indispensables, il répondit : « la Fantaisie », ajoutant illico, « celle pour violon et piano ». Par Adolf Busch et Rudolf Serkin, évidemment. Continuer la lecture de Fantaisie
Haïku
Florent Schmitt avait loué son Quatuor composé sous le regard attentif de Nadia Boulanger, qu’aurait-il pensé de ces Vingt-quatre Préludes écrits en 1945 par un adolescent de quinze ans qui n’avait pas encore quitté son archipel ? Continuer la lecture de Haïku
Ornamentissimo
L’interprétation historiquement informée aura, chez Mozart, libéré les claviéristes. Trop ? Josep Colom donnerait quasiment le bâton pour se faire frapper si son génie ne remportait la bataille après quelques minutes d’écoute. Continuer la lecture de Ornamentissimo