Mariss Jansons fut élevé en « Chostakovskie », son père Arvīds en fut un interprète majeur dont la proximité avec Evgeni Mravinski ne parvint pas à influencer sa vision de l’auteur du Nez. Face et quasi contre l’abime de Mravinski il opposa des lectures lyriques Continuer la lecture de Le double code
Le vide et le plein
Coda pour le périple Mahler d’Osmo Vänskä et de ses musiciens de Minnesota. Si la Troisième est venue dernière, dès le Kräftig je crois comprendre pourquoi. Continuer la lecture de Le vide et le plein
Aède
Julian Prégardien le sait bien, le narrateur-acteur de La Belle meunière est un poète, qualité qui le destine plus encore aux ténors qu’aux barytons, Aksel Schiøtz, Ernst Haefliger, Fritz Wunderlich l’ont prouvé chacun dans leurs nuances. Celles du nouveau venu Continuer la lecture de Aède
Claviers d’épices
Mazette !, pour le Concerto en fa majeur (K. 242), trois claviers différents. Robert Levin quitte son pianoforte pour un admirable tangentenflügel, laissant le pianoforte à Ya-Fei Chuang, Laurence Cummings Continuer la lecture de Claviers d’épices
Naissance de la Symphonie
Le coup d’œil de l’Akademie est large, englobant les années Berlin, où le langage de Carl Philipp Emanuel Bach mêle encore les styles, balance entre galant et Empfindsamkeit, ce que l’ensemble étoffé fait entendre avec une foule de nuances Continuer la lecture de Naissance de la Symphonie