Paris était devenu vert de gris, cela ne dérangea pas trop Alfred Cortot qui remit sur le métier ses Etudes et ses Préludes, les regravant au Studio Albert pour La Voix de son Maître. Continuer la lecture de Temps troublés
En majesté
« À l’avenir, quels concertos voudriez-vous enregistrer ? » : Michael Rabin répondit ceux de Brahms et de Beethoven, alors même que Capitol s’apprêtait à lui annoncer le non-renouvellement de son contrat. Continuer la lecture de En majesté
Inédits
Ce n’est pas un secret, Alicia de Larrocha ne fut pas gâtée par ses preneurs de son dans son âge d’or Decca, mais du moins son Iberia, la première pour Hispavox sur un assez beau piano un peu historique, puis l’ultime période fidèlement captée par les ingénieurs de la RCA, aura eu plus de chance que nombre de ses disques. Continuer la lecture de Inédits
Le prodige oublié
Hans Richter l’emmena à Bayreuth : Arthur Catterall n’avait que dix-huit ans, mais déjà cette sonorité rayonnante qui avait séduit le chef d’orchestre. Cette année-là il jouerait pour les soirées Continuer la lecture de Le prodige oublié
L’archet et le feu
Ne commencez pas par le Concerto de Brahms, conduit avec une maestria soufflante par la violoniste que les micros, hélas !, sacrifient à l’orchestre si sonore de Gennady Rozhdestvensky, mais plutôt par celui d’Elgar : on est onze ans plus tôt Continuer la lecture de L’archet et le feu