Un monde nouveau, plutôt qu’un nouveau chemin ? C’est ce que proclame un beau jeune homme blond à la face de Robert Schumann en lançant les orages et les méditations d’une Sonate qui est d’abord un geste, conquérant de nouveaux espaces quasi orchestraux. Continuer la lecture de Opus 1
Conte noir
Sibelius aura résumé son art dans trois « narrations abstraites », non pas des symphonies, mais ce que faute de mieux l’on rapproche de l’idée de poème symphonique : En Saga Continuer la lecture de Conte noir
Les années New York
La décennie 1950 aura ancré Dimitri Mitropoulos à Manhattan, partagé entre le Metropolitan Opera et le New York Philharmonic, la Columbia prorogeant le contrat qu’elle lui avait signé Continuer la lecture de Les années New York
Grande Clemenza
Le mal aimé, mais pourtant l’ultime : La clemenza di Tito, parce que Mozart y revient pendant et après la Zauberflöte à l’italien, et plus encore à un impeccable format dérivé de l’opera seria, est restée longtemps méprisée Continuer la lecture de Grande Clemenza
Son Schumann
Tôt dans sa discographie, Daniel Barenboim aura fait siennes les Symphonies de Schumann, à l’égal de celles de Bruckner. Il y revient pour la troisième fois au disque Continuer la lecture de Son Schumann