Le mal aimé, mais pourtant l’ultime : La clemenza di Tito, parce que Mozart y revient pendant et après la Zauberflöte à l’italien, et plus encore à un impeccable format dérivé de l’opera seria, est restée longtemps méprisée Continuer la lecture de Grande Clemenza
Son Schumann
Tôt dans sa discographie, Daniel Barenboim aura fait siennes les Symphonies de Schumann, à l’égal de celles de Bruckner. Il y revient pour la troisième fois au disque Continuer la lecture de Son Schumann
La Fête au Temple
Belle idée : restituer les Préludes de l’Orgelbüchlein, recueil laissé inachevé, Bach quittant Weimar pour la Cour de Cöthen, en mettant en regard les quarante-cinq achevés avec les chorals qu’ils devaient introduire. La simplicité Continuer la lecture de La Fête au Temple
Con fuoco
Se saisissant du pianoforte de Mozart, probablement sorti, même non signé, des ateliers d’Anton Gabriel Walter, Robert Levin n’y va pas par quatre chemins : il ose remplir les vides harmoniques en les bariolant, sur-varie les reprises Continuer la lecture de Con fuoco
Symphonie des abîmes
Le temps de Rued Langgaard serait-il venu ? Ses pionniers au disque, Ilya Stupel, Leif Segerstam ou Neeme Järvi auront eu raison d’insister ; depuis leurs albums, Thomas Dausgaard a gravé Continuer la lecture de Symphonie des abîmes