L’immensité du Prélude semble la mer d’Iroise au repos, les cordes somptueuses des Bamberger enchantent ce conte noir où la passion distille des poisons. On est plus à l’opéra qu’au concert Continuer la lecture de Romantisme noir
Opéra-vendetta
On ne détaillera pas l’argument de vendetta classique si inattendu sous la plume de Camille Saint-Saëns : cet Ancêtre, le plus méconnu de ses treize opéras, et son avant dernier (1906) est d’une folle suractivité. Continuer la lecture de Opéra-vendetta
L’ombre de Dushkin
Les deux Concertos de Martinů et pas celui de Stravinski ? Josef Špaček fait un pas de côté, et intercale entre les deux opus du Tchèque le Divertimento, où Samuel Dushkin mit plus encore sa Continuer la lecture de L’ombre de Dushkin
Découverte
Tiens, quelle sonorité de miel, quelle souplesse, que de lumière et de couleurs. Un moment j’ai cru les quatre amis convertis aux instruments historiques. Les Arod livrent la clef de ce mystère dans leur note d’intention Continuer la lecture de Découverte
Préludes-tableaux
Couleurs jetées à baquets, geste tumultueux, piano de peintre, clavier d’orchestre, il faut bien l’avouer les douze Préludes de l’Opus 32 trouvent dans le jeu athlétique de Jean-Baptiste Fonlupt un interprète assez idéal. Continuer la lecture de Préludes-tableaux