À la bascule des années 1860, Brahms resserra en deux opus son orchestre dans deux fabuleux Sextuors. Forme de symphonie, mais ton de sérénades. Cette ambigüité si tentante, les Belcea et leurs deux amis s’y engagent sans frein, jouant amoroso ces merveilles lyriques belles comme des nuits d’été constellées d’étoiles. Continuer la lecture de Brahms heureux
Secrets sereins
Tout Schubert, son plus intime en tous cas, serait-il enclos dans les six Moments musicaux ? Alexandre Tharaud ne répondrait pas non, qui, encore jeune homme les enregistrait pour Arion, les accompagnant de la petite Sonate en la majeur. Continuer la lecture de Secrets sereins
Concertos d’opéras
Le Concerto en sol mineur fuse en sons nourris sous les doigts de Lars Vogt qui, du regard, fait tonner l’Orchestre de chambre de Paris. Quelle fusion, qui resserre l’œuvre, lui donne une dimension épique. C’est que, comme jadis les deux Rudolf, Serkin et Firkušný, Vogt ne veut pas de « beaux doigts », il joue à pleines mains Continuer la lecture de Concertos d’opéras
Le flamboyant
Witold Rowicki est quasi tombé dans l’oubli, Universal n’a pas maintenu sa stupéfiante intégrale des Symphonies de Dvořák gravée pour Philips Continuer la lecture de Le flamboyant
La belle oubliée
Gabriella Lengyel, ce nom, aux assonances hongroises, me rappelait bien quelque chose. Ce fut sous son archet, qu’enfant, je découvris au disque les Duos de Bartók où elle dialoguait avec Anne-Marie Gründer, au sein d’un microsillon Ducretet-Thomson Continuer la lecture de La belle oubliée