Deux guerres, deux Concertos. Celui d’Elgar est de surcroît un adieu à la composition, dans cette année 1919 où la grippe espagnole ajoutait des morts à ceux de la mitraille. Sébastien Hurtaud saisit l’œuvre à plein archet Continuer la lecture de Chants du Cygne
Pianino
A Paris, dans le petit appartement que lui louait la Princesse Obreskoff (dans les bras de laquelle la légende voulut que le musicien rendit son dernier soupir) se tenait un piano droit sur lequel Chopin donnait ses leçons et qu’il caressait dans sa solitude Continuer la lecture de Pianino
Apologie du bref infini
Il fallait oser enregistrer, avant l’année Beethoven, tout un programme mêlant le plus anecdotique (mais faussement anecdotique, évidemment) et le plus sacré. Ainsi Yumeto Suenaga dévoile-t-il au long de deux disques ce focus singulier du génie beethovénien, l’éclat, au double sens de fragment et d’éblouissement. Continuer la lecture de Apologie du bref infini
Diffractions
Le premier album, qui alterne strictement les haïkus de Ligeti aux fulgurances des Bagatelles, Op. 119 exposent deux Modernes malgré eux. Le bref les dénude, mais plus Ligeti, qui s’y assèche Continuer la lecture de Diffractions
Huit
La plus lyrique des Neuf ? Nicholas Angelich l’entend ainsi, d’ailleurs le dolce de l’Andante est déjà sognando, que viennent froisser quelques bourrasques qu’on croirait venues de chez Medtner, l’affirme tranquillement. Continuer la lecture de Huit