Monte-Carlo, 26 avril 1911, le rideau des Ballets Russes se lève sur un décor de Léon Bakst, ciel d’azur, saules pleureurs, Arcadie. Serait-ce, avec une année d’avance, déjà Daphnis ? Non. C’est Narcisse et Echo de Nikolai Tcherepnine. Diaghilev avait tourné le dos au ballet de la cour de Saint-Pétersbourg, non sans l’avoir pillé de certains de ses meilleurs éléments. Continuer la lecture de Narcisse et Echo
Vesti la giubba
Ce furent les quasi-adieux de Jean-Pierre Ponnelle au monde de l’opéra, et pour Vienne l’occasion d’entrer dans les replis de la psyché des personnages du livret si habile que Ruggero Leoncavallo s’était lui-même brossé Continuer la lecture de Vesti la giubba
Tombeaux et Foucades
Les audaces harmoniques d’un simple Prélude de Louis Couperin préviennent : le nouveau disque de Pierre Gallon, dont le recto s’orne d’une chouette, sera singulier. Dans le joli texte qui accompagne l’album, le claveciniste raconte Continuer la lecture de Tombeaux et Foucades
Clairières dans le ciel
Cyrille Dubois avait gravé voici peu une version lumineuse du chef-d’œuvre de Lili Boulanger, ces Clairières dans le ciel où elle magnifiait la poésie de Francis Jammes, véritable Amours du poète au féminin Continuer la lecture de Clairières dans le ciel
Les deux jeunes hommes
Il faut entendre comment Jörg Demus et Thomas Albertus Irnberger chantent d’une même voix accordée le début de la Sonate « Printemps », clavier roulant un orage, archet arquant un arc-en-ciel Continuer la lecture de Les deux jeunes hommes