Dix ans ! Revoici Ophélie Gaillard à l’assaut des audaces de Boccherini. Son archet y fuse comme la voix d’une cantatrice, virtuose jusqu’à l’ivresse, dévorant les trilles et les appogiatures, d’une vitalité folle qu’avivent encore les sortilèges Continuer la lecture de Retour à Madrid
Symphonies de piano
Les grands moyens de Garrick Ohlsson, main gauche impétueuse, main droite ample et tonnante, iraient-ils aux ultimes opus de Brahms que les pianistes poètes jouent « sous l’abat jour » ?
Il emporte d’un geste épique l’Opus 116 Continuer la lecture de Symphonies de piano
Trios Appassionato
Quel contraste. Le Premier Trio !, écrit sous l’influence de la musique allemande, où juste quelques éléments du folklore britannique paraissent dans le Finale : une gigue fantasque s’y danse Continuer la lecture de Trios Appassionato
Le russe oublié
Sergei Rachmaninov, Nikolai Medtner, ajoutez leur contemporain, Sergei Bortkiewicz (1877-1952), et vous tiendrez la triade sacrée de l’ultime piano romantique russe.

Cet élève de Liadov, pianiste de grande venue, aura d’abord écrit pour son instrument Continuer la lecture de Le russe oublié
Légendes
Une symphonie ? Un conte. Le geste épique que Sibelius aura inscrit dans son Opus 39 n’est pas si souvent que cela perçu à ce point, comme si la Première Symphonie était issue des dilemmes incestueux de Kullervo : Bernstein par deux fois Continuer la lecture de Légendes