Les Sonates pour clavier de Mozart sont les plus périlleuses du répertoire, non pour les doigts, mais par leur musique. Sviatoslav Richter les redoutait, mais il avouait sans rougir qu’il comprenait mieux le « gentil Haydn » que ce diable de Mozart. Les pianistes s’y montrent prudents Continuer la lecture de Une idée de l’absolu
Symphonies de guerre
Le disque est un révélateur, surtout lorsqu’il rend accessible coup sur coup deux symphonies majeures du XXe siècle italien, toutes deux dans la même tonalité, et je crois bien que l’opus d’Ildebrando Pizzetti enregistré en première mondiale.
L’œuvre de Gino Marinuzzi, à l’instar de celle de Victor de Sabata Continuer la lecture de Symphonies de guerre
L’intégrale oubliée
Sur un de ses anciens microsillons des Discophiles français, Lili Kraus joue le célesta dans l’Adagio et Rondo pour glass harmonica, elle fut toujours curieuse de tous les instruments à clavier et lorsque Alix Williamson lui proposa d’enregistrer l’intégrale des Concertos de Mozart, qu’elle n’avait pas tous à son répertoire Continuer la lecture de L’intégrale oubliée
L’orchestre peintre
Sir Thomas Beecham mena avec entêtement un même combat pour faire reconnaître en Angleterre les œuvres de Jean Sibelius et de Frederick Delius. Le second était pourtant anglais, de naissance certes, mais si peu en fait : sa vie aventureuse l’avait conduit Continuer la lecture de L’orchestre peintre
Bel canto russe
Le bel album. En entendant Olga Peretyatko pour la première fois dans Les Puritains de Bellini, j’avais sursauté. Quoi !, enfin une colorature slave pour le répertoire du belcanto italien ? Ce n’était plus arrivé depuis l’époque impériale. Aussi Continuer la lecture de Bel canto russe