La traduction est poétique. Tchaïkovski intitula la suite d’épigraphes lyriques qu’il composa entre décembre 1875 et novembre 1876 « Les Mois », mais c’est bien le rythme des saisons qui s’y fait entendre Continuer la lecture de Le temps des Saisons
Paris, fin de siècle
On ne le sait plus assez, mais le paysage musical parisien à la fin du XIXe siècle était d’une variété et d’une complexité assez inouïe. Si le théâtre lyrique avait fait la fortune du Paris des Romantiques, le Paris de Baudelaire et de Verlaine, celui des Saturniens et des Parnassiens avait son équivalent en musique. Pléthore de compositeurs écrivaient des pièces libres pour les nombreux concerts des salons ou des sociétés de musique. Continuer la lecture de Paris, fin de siècle
Catalogne
Insaisissable Federico Mompou. En regroupant quatre opus majeurs de son œuvre de piano, Alessandro Deljavan va au cœur de son univers raréfié, d’un toucher pudique, creusant les nuances piano. C’est merveille pour des Cançons i danses où le rêve l’emporte sur la danse Continuer la lecture de Catalogne
Dans la merveilleuse nuit sans fin
Pour Kaikhosru Shapurij Sorabji, le temps en musique n’existe pas, seule l’éternité lui importe, ou plutôt de pouvoir suggérer le sentiment d’une éternité qui entraîne l’auditeur hors du temps.
Savait-il lorsqu’il commença à écrire les deux heures vingt Continuer la lecture de Dans la merveilleuse nuit sans fin
Menuhin à Moscou
En 1987, Bruno Monsaingeon accompagnait Yehudi Menuhin à Moscou. Le violoniste retournait une fois de plus dans la lointaine patrie de ses ancêtres, à chaque instant son émotion, palpable, en disait long sur tout ce qui le rattachait Continuer la lecture de Menuhin à Moscou