Yara Bernette est absolument oubliée aujourd’hui, alors même qu’elle fit les beaux jours de la vie musicale de São Paulo, connut une carrière internationale florissante dés les années cinquante – Paris la découvrait en 1955 dirigée par Heitor Villa-Lobos lui-même Continuer la lecture de Les grandes mains
Les Trois Eléments
Lorsqu’on pressait Destouches de révéler qui, de Delalande ou de lui, avait composé quelle part des Éléments, l’Opéra-ballet qui enchanta le jeune Louis XV et où il dansa paraissant Continuer la lecture de Les Trois Eléments
L’orchestre du piano
Le grand Fazioli que fait sonner à la volée Maurizio Baglini m’avait déjà surpris dans son intégrale Moussorgski sur laquelle d’ailleurs je reviendrai. Pour cet album Schumann, il trouve illico dans la fièvre du discours la puissance d’accent et le kaléidoscope Continuer la lecture de L’orchestre du piano
Le piano des Lumières
Deux pianistes majeurs voient aujourd’hui encore leur leg dispersés, sans que leur éditeur historique, d’ailleurs le même, Sony, ne leur ait consenti une de ses « wonder box » dont cette maison a le secret Continuer la lecture de Le piano des Lumières
En lumière
Je ne savais rien d’Einav Yarden, et ce disque serait passé sans que je le remarque si l’ami Frédéric Gaussin ne me l’avait signalé. Élève de Fleisher au Conservatoire Peabody, chérie par Elisso Virsaladze, mais formée initialement en Israël, cet album Haydn où paraissent des Sonates assez peu courues n’est pas son premier : un surprenant programme Beethoven versus Stravinski l’avait précédé, joliment intitulé « Oscillations » sur lequel je reviendrai. Continuer la lecture de En lumière