Nikolaï Malko (1883-1961) fut l’un des ultimes représentants de la tradition de la direction d’orchestre impériale en Russie : geste économe, sens de l’architecture classique, attention au style spécifique des œuvres, son art doit beaucoup à l’école allemande – il fut à Leipzig l’élève de Felix Mottl durant l’année 1909. Continuer la lecture de L’art suprême
Leonore ou Fidelio ?
Fidelio est l’unique opéra de Beethoven. Mais il lui a demandé autant de travail que trois. Publié et joué à Vienne en 1805 sous le titre Leonore ou le Triomphe de l’amour conjugal, et à cette époque singspiel classique dans la continuité de la fin du XVIIIe siècle Continuer la lecture de Leonore ou Fidelio ?
La voix de Liszt
Le catalogue de Liszt, pour envahi par le piano qu’il soit, a aussi illustré la voix. Ses Lieder mélancoliques ou fantasques annoncent au cœur du romantisme les grands déploiements psychologiques, la fantaisie bizarre de ceux d’Hugo Wolf. Continuer la lecture de La voix de Liszt
Univers Lutoslawski
Krzysztof Urbański, avec sa belle gueule virile, passe pour l’un des espoirs de la nouvelle génération de la direction d’orchestre. Charismatique, il l’est assurément, du moins sur la pochette du disque : manches retroussées laissant voir des avant bras musculeux dans un noir et blanc karajanesque : Clouzot, sors de ce disque ! Continuer la lecture de Univers Lutoslawski
Voyage Brahms
Le piano de Brahms, tour à tour symphonie ou lied, séduit les pianistes ces temps-ci : Barry Douglas s’y réinvente, Geoffroy Couteau s’y tente, François-Frédéric Guy, après s’être trouvé dans Beethoven, y accomplirait-il une nouvelle étape de son art en lançant son intégrale avec les trois météores que sont les Sonates ? Continuer la lecture de Voyage Brahms