Alceo Galliera (1910-1996) fut un des nombreux « chefs à concertos » d’HMV et de son directeur artistique, Walter Legge. Arrau, Haskil, Anda, Szeryng, Oistrakh n’eurent qu’à se louer Continuer la lecture de Galliera le méprisé
De l’art de bien rééditer, Vol. 22 : La musique du Juste
Adolf Busch aura été l’exemple de la conscience allemande : aryen parfait, type physique de l’idéal nazi, il tourna les talons devant Hitler lorsque celui–ci lui interdit de se produire en duo avec son gendre, Rudolf Serkin, s’exila d’Allemagne, gardien de son trésor national, la musique. Continuer la lecture de De l’art de bien rééditer, Vol. 22 : La musique du Juste
Le grand souffle
Belle idée : LPO Live regroupe les enregistrements mahlériens donnés en concert par Klaus Tennstedt et son orchestre londonien. Ces versions ardentes atteignent à un degré supplémentaire de folie et de fureur, sont transfigurées Continuer la lecture de Le grand souffle
Beethoven solaire
Un « nouveau » Concerto de Schumann par Annie Fischer – son quatrième publié si l’on compte la version de studio avec Otto Klemperer – cela ne se refuse pas, d’autant que Carlo Maria Giulini l’accompagne avec le Philharmonia Orchestra ! Continuer la lecture de Beethoven solaire
Pour le temps de Noël
Oui, Gottfried August Homilius fit probablement son apprentissage musical dans le cercle des élèves de Bach, mais c’est à Dresde, où il naquit en 1714, qu’il fit toute sa carrière de musicien, organiste à la Nikolaikirche, puis à la Frauenkirche, avant de prendre le prestigieux poste de Cantor de la Kreuzkirche. Continuer la lecture de Pour le temps de Noël