Tableaux de jeunesse

Je n’en mettrais pas ma main à couper, mais il me semble que cet album russe, enregistré en 1999 et réédité aujourd’hui par Gramola fut le premier disque de Michael Korstick, en tous cas l’un des premiers et de toute façon l’objet de ma rencontre avec son art. Continuer la lecture de Tableaux de jeunesse

Chambre d’orchestre

Le vaste Trio qu’Albéric Magnard acheva en 1905 est une symphonie déguisée. Geneviève Laurenceau, Maximilian Hornung et Oliver Triendl l’ont bien compris, qui le jouent avec une puissance toute orchestrale, et lui donnent un élan, pour la tempête du premier mouvement ou les danses populaires du Finale, que l’œuvre attendait. Continuer la lecture de Chambre d’orchestre

Deux Russes à Londres

Londres, début des années cinquante. Walter Legge confie son Philharmonia Orchestra à deux chefs russes qui se vouaient une profonde estime mutuelle : Nikolai Malko et Issay Dobrowen, purs produits de l’école de direction impériale. Continuer la lecture de Deux Russes à Londres

Au secret

Les deux opus de Janáček sont devenus au fil de l’enregistrement digital un point de passage obligé pour tous les quatuors : la complexité du discours, la profusion des arrière-plans, l’étrangeté même de l’écriture, tout les inscrit au sommet des quatuors du XXe siècle et leur rayonnement s’est étendu bien au-delà de la tradition des formations tchèques. Continuer la lecture de Au secret