Furtwängler aimait le timbre chaleureux de son violon, la distinction de ses phrasés, l’élévation naturelle de son jeu, Edwin Fischer, pour deux Sonates de Brahms inoubliables, avait accordé son piano tonnant à la lyrique effusive de celle qui fut Continuer la lecture de Les Muses
Archives par mot-clé : Deutsche Grammophon
Les quatre de Prague
Étudiant au Conservatoire de Prague, Josef Vlach rêvait déjà de constituer son quatuor. Ce sera finalement fait en 1950, Vlach imposant un style cravaché, où les rythmes éclataient, où le jeu était orchestral, une sorte de révolution en soi.
Leur grand œuvre sera les Quatuors de Beethoven Continuer la lecture de Les quatre de Prague
Hors du temps
De son temps de Munich, Christian Thielemann avait commencé sa saga Bruckner, 5e impavide pour Deutsche Grammophon, l’image s’ajoutant pour des 4e et 7e déjà publiées par C Major, où l’espace se creusait, allant jusqu’au vertige dans la 7e. Plus encore que Wagner, il était ici chez lui Continuer la lecture de Hors du temps
Le Français de Birmingham
La vie vous a de ses ironies. Au moment même où paraissait le coffret réunissant ses enregistrements avec l’orchestre symphonique de Birmingham, Louis Frémaux s’éteignait le 20 mars dernier. À quatre-vingt-quinze ans, il quittait ce Val de Loire Continuer la lecture de Le Français de Birmingham
Né pour Beethoven
La petite tempête circulaire qui ouvre la Waldstein indique immédiatement le degré de « beethovénisme » du pianiste qui la joue : elle doit être fantasque, c’est ici que Beethoven ouvre la porte sur d’autres mondes, que se crée ex-abrupto une autre grammaire Continuer la lecture de Né pour Beethoven