L’idée n’est pas absconse : mettre en regard les deux Sonates qu’un Béla Bartók tout juste quarantenaire composait avec en mémoire l’archet rhapsode de Jelly d’Arányi, et les Mythes que Szymanowski pensait pour la chanterelle ensorceleuse de Paweł Kochański. Continuer la lecture de Pour eux