Une violoniste pour les violonistes ? La sonorité discrète, peu encline à charmer, et allant même contre le sublime Stradivarius qu’elle joua sa vie durant (le Davidov, on lui cacha son vol peu de temps avant sa mort) rappelle que toute héritière de la grande école tchèque qu’elle fut Continuer la lecture de Erica
Archives par mot-clé : Ferenc Fricsay
Légende
Willem Mengelberg la dirigeant à Budapest en 1943 fut soufflé : belle fille certes, mais d’abord un violon si parfaitement joué, avec cette pointe de paprika, une pure fantaisie dans les accents Continuer la lecture de Légende
Le fils spirituel
Bach fut son œuvre. Né Saxon, formé comme Peter Schreier dès l’enfance à chanter les cantates dans le Kreuzchor de Dresde, Karl Richter ne pouvait pas échapper à son destin. Un père pasteur, et l’orgue pour instrument une fois la voix d’enfance muée Continuer la lecture de Le fils spirituel
Norvège
Vasily Petrenko aurait pu engager son cycle Richard Strauss avec une de ces formations anglaises qu’il affectionne tant : elles ont tout Strauss à leur répertoire et l’ont enregistré à plusieurs reprises. Solution de facilité. Non, il aura choisi le Philharmonique d’Oslo Continuer la lecture de Norvège
Otello du crépuscule
L’Allemagne produisit dans les années trente la première réévaluation du legs verdien, alors même que l’Italie, abandonné aux délices du symbolisme ou aux splendeurs du vérisme ne voyait plus en Verdi qu’un Dieu dont on vénérait seulement quelques idoles. Fritz Busch, Karl Böhm, Joseph Keilberth, Hans Schmidt-Isserstedt puis Ferenc Fricsay, rendirent Verdi à Verdi, mais en langue allemande, et même après l’ère nazie. Continuer la lecture de Otello du crépuscule