Les mariages de labels ont parfois du bon. Dans le cas de la postérité discographique de Jean Martinon, cela tient quasiment du miracle. Après les sommes Universal réunies par Cyrus Mejer-Homji en Australie pour les legs Philips et Deutsche Grammophon, et la saga Chicago republiée exemplairement pas Sony, voici que EMI l’éditeur de ses dernières années – une part des enregistrements regroupés ici fut réalisé alors que Martinon souffrait d’un cancer des os, impossible de le deviner à l’écoute de gravures aussi rayonnantes – regroupe sous son nouveau sigle Warner ses célébrissimes gravures en les augmentant du legs Erato, bien plus oublié sinon des discophiles japonais. Continuer la lecture de De l’art de bien rééditer, vol. 21 : Jean Martinon à l’O.R.T.F
Archives par mot-clé : Jean Martinon
Le Concerto
Parfois le héros d’un disque n’est pas celui que l’on croit. Audite publie un album consacré à Pierre Fournier proposant uniquement des prises de concert non publiées jusqu’alors. Continuer la lecture de Le Concerto
De l’art de bien rééditer, Vol. 12 : Apogée – Martinon, the American Years
Les cinq années du magister de Jean Martinon à la tête de l’Orchestre Symphonique de Chicago ont suffisamment été décrites comme un échec personnel pour que je n’y revienne pas ici ; après tout, John Barbirolli endura la même incompétence de la critique durant son expérience new-yorkaise. Continuer la lecture de De l’art de bien rééditer, Vol. 12 : Apogée – Martinon, the American Years
De l’art de bien rééditer, Vol. 10 : Jean Martinon, première salve
2015 serait-elle l’année de la réévaluation longtemps espérée de l’art de Jean Martinon ? Sony/RCA annonce un coffret regroupant tous les enregistrements officiels du temps de son mandat auprès de l’Orchestre Symphonique de Chicago. Warner Classics s’apprête à rassembler de façon exhaustive les captations réalisées Continuer la lecture de De l’art de bien rééditer, Vol. 10 : Jean Martinon, première salve
Nouvelle Première
Je me souviens d’avoir posé avec une certaine crainte sur la platine le microsillon Barclay où Jean Martinon dirigeait la Première Symphonie (1951) d’Henri Dutilleux, jusque là terra incognita pour moi, partition regardée Continuer la lecture de Nouvelle Première