Un jour que je posais sur le piano d’Irma Kolassi Un grand sommeil noir, elle l’ôta du pupitre pour lui substituer Oh! quand je dors, le meilleur moyen de confirmer ce qu’elle savait déjà : j’étais un ténor paresseux dissimulé sous le plumage trompeur d’un baryton Martin. Continuer la lecture de Pépite