Bach admirait les talents de claviériste de Haendel, à l’orgue comme au clavecin, mais le théâtre allait ravir le jeune homme, le détournant vers un monde que Bach n’ignorera pas au point qu’on peut croire : le journal de ses cantates est aussi un théâtre.
Mais revenons à Haendel. Les clavecinistes imposant les merveilleux décors sonores que les instruments « historiques » pouvaient enfin faire paraître grâce à la magie des micros Continuer la lecture de Le maître des claviers→
Le père de l’école de piano soviétique ? Né dans le monde d’hier, et dans le milieu pro-européen de la grande bourgeoisie moscovite peu douée pour la Révolution, Heinrich Neuhaus prolongea au contraire dans l’histoire du piano russe cet art élégant Continuer la lecture de Père et fils→
Un prélude d’arpèges, peut-être de Johann Sebastian Bach, ouvre l’espace sonore de l’émouvant clavecin qu’Andrea Restelli créa en 1998 d’après le splendide instrument de Christian Vater conservé au Musée allemand de Nuremberg. Francesco CortiContinuer la lecture de Intime→
Tout un premier disque de Chorals retravaillés par Busoni qui les rassemble en deux recueils distincts, d’après Bach puis Brahms, font un portique volontairement sévère où le bref n’apporte guère d’aisance à l’écoute, question peut-être plus encore de volonté Continuer la lecture de Ascèse→
Débarqué à Weimar, Bach immerge sa musique dans le brio de la cour du Duc de Saxe-Weimar et son clavecin dans le style français, cet esperanto de la musique de divertissement en Allemagne. Bach était chez lui, il copiait des musiques françaises Continuer la lecture de Mehr Licht→
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