C’est entendu, Andrè Schuen est depuis Matthias Goerne et Christian Gerhaher le nouveau liedersänger que le monde espérait : son album Schubert le fait l’égal des plus grands et je reprends ici un à un ses disques précédents.
Andrè Schuen qui fut l’ultime Figaro de Nikolaus Harnoncourt serait-il le nouveau baryton Schubert que j’attendais depuis Matthias Goerne et Christian Gerhaher. Du premier, il a le timbre noir, l’instrument creusé Continuer la lecture de Le voyageur→
Le cycle, absolument allemand de thème, d’esprit, est périlleux en diable, Brahms s’y étant risqué cette fois – ce sera la seule – à marcher dans les traces de Schubert, sans en retrouver le génie. Fischer-Dieskau sauva cet opus de ballades un peu univoque en mettant plus l’accent sur les mots de Ludwig TieckContinuer la lecture de Madelon→
Un quintette ? Une symphonie. Le Quatuor Ebène et Gautier Capuçon entrent dans le vaste D. 956 de leurs archets légers et profonds à la fois, mettant un mouvement irrépressible mais mesuré où les dynamiques se meuvent Continuer la lecture de En lumière→
Un magazine pour les amoureux des répertoires classiques