Dix années à voyager en compagnie des trois dernières Sonates de Schubert, pas moins ! Ce n’est pas une vie comme pour Schnabel ou Kempff, mais pourtant Francesco Piemontesi va au cœur des œuvres comme ses célèbres ainés.
Bruyantes les Ouvertures de Rossini ? Vittorio Gui ou Tullio Serafin les dirigeaient sur les pointes comme des musiques de ballet, les faisaient filer, caqueter, fuser, Sir Neville Marriner et Claudio AbbadoContinuer la lecture de Spumante (secco)→
Une fastueuse Belle au bois dormant avait assez dit le talent narratif et l’art des atmosphères dont Vladimir Jurowski, revenu dans sa Moscou natale Continuer la lecture de Cygne noir→
Burleske séduit les jeunes pianistes, qui songerait à s’en plaindre ? Après les fantaisies virtuoses de Joseph Moog, Denis Khozhukhin s’y risque, gourmant son clavier, faisant apparaître tout un petit théâtre de personnages Continuer la lecture de Fantaisie héroïque→
Quelle belle idée de coupler le Concerto pour orchestre de Zoltán Kodály à celui de Béla Bartók. On oublie trop que celui de Kodály, écrit au début de la guerre, précède de trois ans celui de son ami, et quelle œuvre !, ramassée mais virtuose Continuer la lecture de Les deux Concertos→
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