L’Amérique du Sud de Vittorio Forte fuit le brio pour s’immerger dans des nuances plus sombres : même la Valsa d’Alberto Nepomuceno se teinte de nostalgie, les tangos de Gardel, qui encadrent l’album en seraient l’essence. Continuer la lecture de Itinéraire nostalgique
Kaléidoscope
Les quatre arrangeurs sont les héros discrets d’un disque détonant, où le cymbalum de Ľubomír Gašpar convoque tour à tour la nostalgie de la puszta et les envols des danseurs de village Continuer la lecture de Kaléidoscope
Complétude
Dans la discographie au long cours du Quatuor de Leipzig, la somme Schubert rayonne sur l’ensemble. Non qu’ils déçoivent dans leurs intégrales Beethoven, Mendelssohn, Mozart (superbes, et plutôt méconnues) ou Haydn Continuer la lecture de Complétude
La mineur
Le couplage est classique. Dès le microsillon, il s’imposa sous les doigts de Claudio Arrau, de Géza Anda, tant suivirent, mais Reed Tetzloff et Sir John Eliot Gardiner ajoutent au rayon Schumann une nouvelle version, entendez une nouvelle version du texte. Continuer la lecture de La mineur
Constance
En 2010, Steven Osborne avait rejoint Paul Lewis pour un album Schubert à quatre mains dont la Fantaisie tourna longtemps dans ma platine. Le voici qui ose seul tout un disque Schubert. Contrairement aux pianistes de sa génération, ce n’est pas sur les espaces ouverts Continuer la lecture de Constance