Venir à Schubert est toujours risquer un péril. Nikolai Lugansky aura pris son temps, à quarante-trois ans le voici qui aborde au disque la Sonate en ut mineur, premier volet de l’ultime trilogie.
Pour célébrer les 70 ans de « Lisa », Elisabeth Leonskaja, son nouvel éditeur, EaSonus – un premier album composant un programme imaginaire autour de Paris m’avait séduit – publie un splendide livre-disque à l’iconographie abondante Continuer la lecture de Madame Schubert→
Deux opus des années trente – joueurs, heureux jusque dans la nostalgie (l’Andantino des Bergerettes, merveille !), où Martinů fait danser archets et clavier – et deux trios en trois mouvements écrits quasiment l’un après l’autre en 1950 et 1951, voilà le bref corpus enfin assemblé sur un seul CD. Continuer la lecture de De l’âme tchèque→
Nikolaï Malko (1883-1961) fut l’un des ultimes représentants de la tradition de la direction d’orchestre impériale en Russie : geste économe, sens de l’architecture classique, attention au style spécifique des œuvres, son art doit beaucoup à l’école allemande – il fut à Leipzig l’élève de Felix Mottl durant l’année 1909. Continuer la lecture de L’art suprême→
Fidelio est l’unique opéra de Beethoven. Mais il lui a demandé autant de travail que trois. Publié et joué à Vienne en 1805 sous le titre Leonore ou le Triomphe de l’amour conjugal, et à cette époque singspiel classique dans la continuité de la fin du XVIIIe siècleContinuer la lecture de Leonore ou Fidelio ?→
Un magazine pour les amoureux des répertoires classiques