Sur le fil de l’amitié nouée par Gershwin et Ravel à l’occasion du voyage transatlantique entrepris par ce dernier en 1928 – quelques photos restées célèbres y montrent l’auteur du Boléro décontracté comme jamais – Simone Dinnerstein propose un album concertant mettant en regard la Rhapsody in Blue et le Concerto en sol. Continuer la lecture de Paris – New York
Pour l’amour de Jongen
On n’en finit pas de découvrir le catalogue de Joseph Jongen, trop longtemps réduit à la fameuse Symphonie avec orgue. Né à Liège en 1873, mort en 1953, ce compositeur belge laisse un vaste corpus inscrit dans la droite lignée de ceux de Ravel et de Roussel, comme d’ailleurs l’œuvre de son frère, Léon Jongen, sur lequel je reviendrai bientôt. Les partitions de chambre de Joseph, toutes splendidement ouvragées, ont été les premières à renaître au disque. Continuer la lecture de Pour l’amour de Jongen
La raconteuse
Troisième disque du Borusan et de Sascha Goetzel pour Onyx, et troisième programme vainqueur.
La formation stambouliote revient après un album illustrant l’orchestre industriel (sans pour autant y avoir convoqué les Fonderies d’acier de Mossolov) à sa thématique orientale. Continuer la lecture de La raconteuse
Tout un orchestre
Je l’avoue, depuis la fulgurante intégrale de Cyprien Katsaris pour Teldec enregistrée au long des années quatre-vingt, les Symphonies de Beethoven dans leurs recréations pianistiques par Liszt, avaient quitté ma platine jusqu’à ce que Yury Martynov les revisite sur des pianos historiques. Continuer la lecture de Tout un orchestre
Hors du temps
En 1970, Anne Queffélec faisait paraître chez Erato un album Scarlatti qui fit sa gloire : son clavier lumineux, son toucher crépitant, l’esprit de la danse qu’elle y mettait répondaient aux timbres pulpeux et aux ombres qu’y laissaient entrevoir Marcelle Meyer. Du même pays mais pas du même bord. Continuer la lecture de Hors du temps