L’unique concerto que Dvořák écrivit pour Hanus Wihan (qui renonça à sa création laquelle fut assurée par Leo Stern) est le Graal des violoncellistes, d’une exigence technique folle mais d’une inspiration absolue, il les contraint à la transcendance.
Surprenant Camille Saint-Saëns ! Le grand Quintette pour piano et cordes qu’il achève l’année de ses vingt ans est d’une audace, d’une éloquence, d’une fantaisie jusque dans sa manière d’alterner le grave et l’invention qui à chaque fois Continuer la lecture de Saint-Saëns Janus→
Maureen Forrester, c’est entendu, fut, à égalité avec Kathleen Ferrier et Aafje Heynis, la contralto absolue de la seconde moitié du XXe siècle : son Chant de la Terre dans l’habillage minéral Continuer la lecture de La boite de Pandore→
Franziska Pietsch et Detlev Eisinger m’avaient bluffé dans les trois Sonates de Grieg, allaient-ils renouveler leur incroyable réussite dans les deux opus si dissemblables que Prokofiev réserva à la même formation ?
Fondant en 1954 un orchestre de chambre à Zagreb, où il s’était fixé à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, Antonio Janigro inaugurait de son violoncelle une tradition que Marc Coppey reprend aujourd’hui pour ainsi dire à la lettre.