Franziska Pietsch avait signé une version stupéfiante des Sonates, la voici abordant les Concertos du même archet tranchant et plein, moins vert, moins âpre. L’orchestre embellirait-il sa sonorité naturellement mordante ?
Stravinski écrivant pour le violon avait un modèle, Samuel Dushkin, sonorité de crin, archet grelot, qui tranchait net dans les notes. Tout ce qu’il destina à cet instrument s’y réfère Continuer la lecture de Acéré→
Vers 1955, Wolfgang Schneiderhan suggéra à Frank Martin une œuvre écrite à son intention et à celle de son épouse Irmgard Seefried. Martin pensa tout d’abord à un Stabat Mater, puis bien des années plus tard, au printemps de 1967 trouva son inspiration pour un flamboyant Magnificat qui reste son chef-d’œuvre le moins connu. Est-ce sa destination finale au centre du Maria Trypticon – on voit que l’idée mariale rattrapa le compositeur – qui fait tant ignorer sa première mouture de 1967 ? Continuer la lecture de Magnificat→
Quatuor absolu quarante années durant sur la scène internationale, artistes phares du catalogue Deutsche Grammophon à son apogée, les Amadeus auront laissé une discographie pléthorique. Pourtant, le studio de DGG, ses prises de son fastueuses et habiles Continuer la lecture de La vérité sur les Amadeus→
L’unique concerto que Dvořák écrivit pour Hanus Wihan (qui renonça à sa création laquelle fut assurée par Leo Stern) est le Graal des violoncellistes, d’une exigence technique folle mais d’une inspiration absolue, il les contraint à la transcendance.