Au chapitre Bach, les pianistes ne lâchent rien. Au contraire, Bach au piano revient à la mode, chacun y a son mot à dire, alors même que tout un chacun pensait que Glenn Gould avait réglé la question.
Le voyage continu. Après un Premier Livre très en lumière, Pietro de Maria nous redit son Clavier bien tempéré si évident, le menant à son terme. Simple, simplissime, fluide et pourtant plein d’interrogations (écoutez les sinuosités du Prélude BWV 882, la polyphonie qui s’y déploie, naturelle, organique et pourtant inquiète). Continuer la lecture de Deuxième Livre→
Étrange. Les Suites françaises selon Vladimir Feltsman seraient-elle sa pierre d’achoppement dans son parcours Bach ? Jeu tranquille, phrasés sans phraser, pas de danse, même lumière un peu éteinte partout, doigts plus véloces qu’éloquents, cela ne lui ressemble guère. Plusieurs fois, j’ai mis les deux CDs dans la platine Continuer la lecture de D’un Bach l’autre→
Pietro de Maria s’est voué à Chopin depuis dix années. Cette traversée du miroir lui aura appris que l’auteur des Nocturnes voyait son piano de Bach et de personne d’autre. Le Clavier bien tempéré ne quittait pas le pupitre de Chopin, et la Continuer la lecture de Hors Chopin→
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