Je l’avoue, depuis la fulgurante intégrale de Cyprien Katsaris pour Teldec enregistrée au long des années quatre-vingt, les Symphonies de Beethoven dans leurs recréations pianistiques par Liszt, avaient quitté ma platine jusqu’à ce que Yury Martynov les revisite sur des pianos historiques. Continuer la lecture de Tout un orchestre→
L’Opus 13 de Mendelssohn et la Suite lyrique de Berg furent écrits peu ou prou à un siècle de distance. C’est ce grand écart de style et de propos que le Quatuor Tetzlaff a voulu mettre en lumière mais aussi l’idylle amoureuse secrète qui se dissimule dans les deux cas derrière les portées. Continuer la lecture de En miroir→
Bolet ne nous avait laissé de Beethoven que l’Andante favori. Longtemps, je me suis demandé comment un pianiste aussi considérable avait pu ostraciser ainsi un compositeur qui avait ouvert si largement l’horizon du piano en le parant de nouvelles couleurs. La couleur, élément clef du clavier de Jorge Bolet. Continuer la lecture de Appassionata→
« Im fernen Landen ». Les mots sont précis, sonores et pleins, et lancent le récit de Montsalvat de Lohengrin en rythme. L’allégement de la seconde phrase se suspend un instant sur « Taube » : on voit la colombe. Merveille d’une voix qui fut avant celle de Continuer la lecture de Le ténor de la nuit→
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