Gerd Albrecht, fidèle à son art, s’était engagé à enregistrer pour Orfeo des opus délaissés, de la Sainte Ludmila de Dvořák aux Soldaten de Gurlitt.
Venant à Janáček, compositeur qu’il révérait Continuer la lecture de Icône
Gerd Albrecht, fidèle à son art, s’était engagé à enregistrer pour Orfeo des opus délaissés, de la Sainte Ludmila de Dvořák aux Soldaten de Gurlitt.
Venant à Janáček, compositeur qu’il révérait Continuer la lecture de Icône
Michael Gielen interrogea tout au long de sa vie de chef d’orchestre (mais aussi durant celle, parallèle, du compositeur) la grande nuit d’amour aussi sexuelle que philosophique qu’Alexander Zemlinsky déduisit des poèmes de Rabindranath Tagore. Continuer la lecture de La nuit des amants
Pour son Paride ed Elena, Calzabigi ne s’inspira pas d’Homère mais préféra déduire son livret de deux élégies attribuées un temps à Ovide, en fait un échange de lettres entre Hélène et Pâris, prétexte à opposer la réserve de celle qui n’est plus ici l’épouse de Ménélas, mais sa promise, aux ardeurs sensuelles du prince oriental. Continuer la lecture de Avant Troie
Ce fut Munich qui offrit à Júlia Várady mieux qu’un théâtre où construire son répertoire, une troupe où trouver sa place et une tradition de chant à laquelle sa voix pouvait se plier et grandir à mesure. L’art lui était donné de naissance Continuer la lecture de La soprano de Munich
La couleur noire, le grain serré, la ligne immobile, le souffle immense : George Gagnidze est le baryton Verdi majeur de sa génération, trop peu connu chez nous qui n’avons d’yeux et d’oreilles que pour Ludovic Tézier. Continuer la lecture de Baryton Verdi