Inon Barnatan entre dans le 4e Concerto sotto voce, motif court, toucher affleurant, il joue dans l’ombre l’un des opus les plus secrets, les plus ambitieux aussi jamais coulés de la plume de Beethoven. Vient ensuite l’Andante con moto. Alan Gilbert Continuer la lecture de Ombres sereines
Archives par mot-clé : Wilhelm Kempff
Sagesse
La jeunesse vraiment ? Oui, pour les deux premiers Concertos auxquels la sonorité naturellement claire, le jeu vif qui danse sur les rythmes, le toucher si mozartien de Jan Lisiecki Continuer la lecture de Sagesse
Perfection de la jeunesse
Une carte de visite ? Plutôt un aveu. Can Çakmur doit son premier disque à sa victoire dans le très relevé Concours Hamamatsu 2018 mais dès la magique paraphrase sur l’Adelaïde de Beethoven Continuer la lecture de Perfection de la jeunesse
Mozart et André
André Tchaikowsky avouait préférer par-dessus tout le piano de Mozart. Il le jouait avec une divine simplicité qu’illustrèrent deux disques de sonates et de pièces diverses enregistrés pour la RCA puis à Paris pour La Voix de son maître. Seul devant les micros, il dévoilait un Mozart plutôt sombre, d’une confondante maîtrise stylistique, très personnel de phrasés et d’accents. Continuer la lecture de Mozart et André
Le piano de l’Ecossais
Un des géants du piano de l’Entre-deux-guerres, rien moins. Frederic Lamond, né dans une famille pauvre de Glasgow, enfant prodige, aussi doué pour le piano que pour la direction d’orchestre, partit à quatorze ans en Allemagne dans l’espoir d’étudier avec Robert Schumann, peine perdue. Mais il obtiendra quelques cours avec Clara Continuer la lecture de Le piano de l’Ecossais