Tartini ou Locatelli, s’il faut préférer de garder l’un contre l’autre, alors Locatelli. Mon choix est tranché depuis longtemps, Locatelli, aussi virtuose soit-il, est d’abord un poète et comme les poètes son art ne veut pas épater, mais surprendre et toucher. Continuer la lecture de Le violon de l’Ange
Vers l’Apocalypse
Le temps de Karl Weigl serait-il venu ? Les Symphonies, pas plus les Quatuors, ne sont encore enregistrés au complet, mais chaque nouvelle parution accuse l’importance et la qualité de son œuvre. Celle-ci ne fera pas exception. Continuer la lecture de Vers l’Apocalypse
D’un monde l’autre
Deux mondes. Au fils les audaces et les visions de l’Aufklärung, au père dans l’épure intemporelle déjà un modernisme absolu. Ce jeu de miroir qui renverse les valeurs, Einav Yarden l’ose sur un sublime piano à cordes parallèles signé Chris Maene Continuer la lecture de D’un monde l’autre
Bruno Walter, chapitre compositeur
Incompréhensible, surtout après l’audition des deux œuvres enregistrées ici : Bruno Walter abandonna la composition en 1910, après avoir mis le point final à sa musique de scène pour l’Œdipe d’Hofmannsthal. Deux Symphonies, une moisson de Lieder admirables Continuer la lecture de Bruno Walter, chapitre compositeur
Introspection
Tant auront transformé la Cinquième Symphonie en un barnum ! Aziz Shokhakimov prend le contrepied, annule toute enflure, raffinant l’orchestre dépressif que Tchaikovski y aura inventé et qui anticipe dans la conduite si sentie du jeune chef Continuer la lecture de Introspection