Erica

Une violoniste pour les violonistes ? La sonorité discrète, peu encline à charmer, et allant même contre le sublime Stradivarius qu’elle joua sa vie durant (le Davidov, on lui cacha son vol peu de temps avant sa mort) rappelle que toute héritière de la grande école tchèque qu’elle fut Continuer la lecture de Erica

Contes et réminiscences

La mélodie toute simple qui ouvre l’Opus 38, à peine une mélodie, un petit motif dont Vittorio Forte savoure le ressac, l’animant subtilement entre ses deux mains, est devenue la signature sonore de l’univers Medtner, le parant de nostalgie. Continuer la lecture de Contes et réminiscences