Parmi ses premiers disques, Christian Zacharias dévoilait son clavier de peintre pour une belle anthologie de Sonates de Scarlatti, piano opulent, phrasés sculptés qui n’excluaient pas un toucher parfois impondérable Continuer la lecture de Le temps de Bach
Addiction
Une fois entendu l’Opus 10, impossible de ne pas succomber au clavier versicolore, au grand piano empli d’imaginaire sonores – musiques d’autres temps, échos de la nature, vertige des cloches se répondant d’une église l’autre – qui rend cette part de l’œuvre d’Enesco plus radicale encore que ne le sont ses symphonies Continuer la lecture de Addiction
Variations (plus ou moins) libres
L’ondoiement, panache de petites notes dans l’aigu, qu’ébroue Rusalka, ouvrant l’Opus 47 de Nikolai Medtner dit d’emblée que son Improvisation n’est qu’une suite de contes Continuer la lecture de Variations (plus ou moins) libres
Abstractions
Des ballets, des rites, des récits et des contes ? Klaus Mäkelä tourne le dos à tout ce que l’on sait du Sacre du printemps et de L’Oiseau de feu.
Le premier ne sera pas ce manifeste Continuer la lecture de Abstractions
La dernière séance
Dès les arpèges qui ouvrent la Fantaisie de Mozart, je vois Lillian Gish à son piano détruit par les Kiowas. La musique de l’œil, voici ce que célèbre dans cet album et au long d’un entretien de cinéphile, Jean-Marc Luisada. Continuer la lecture de La dernière séance