Déjà en ses années à Birmingham, Andris Nelsons avait constitué une anthologie Strauss, manière d’avouer dans une génération où tant de ses collègues auront choisi de se vouer en premières noces aux œuvres de Gustav Mahler, une dilection singulière pour un autre orchestre-monde. Continuer la lecture de Tropisme Strauss
Les plaisirs
Apogée ou vertige ? Le grand clavecin classique, roide, celui de Louis XIV, allait à jamais quitter ses sévérités pour le temps de Louis XV. Tout un autre monde s’ouvre à lui Continuer la lecture de Les plaisirs
Le piano de l’orchestre
La Sérénade, deux Sonates, Tango, une pincée de pièces de circonstance, et les Trois Mouvements de Pétrouchka, pour tout un chacun, dont moi Continuer la lecture de Le piano de l’orchestre
Ormandy. Minneapolis Time
Un remplacement au pied levé d’Arturo Toscanini à la tête des Philadelphiens a assis une bonne fois pour toute la renommée de ce jeune émigré hongrois qui s’était imposé Continuer la lecture de Ormandy. Minneapolis Time
Paradis Mozart
Tout ce que Mozart aura écrit, jardins et fêtes, pour vents, est pur prodige, des pièces brèves les plus anecdotiques à la Gran Partita, et je crois bien que jamais – et alors que s’annonce chez Deutsche Grammophon la même somme par les Viennois Continuer la lecture de Paradis Mozart