1942–1954, les Symphonies de Martinů auront connu deux guerres – la conquête nazie et la guerre froide – elles furent toutes des œuvres d’exil paradoxalement heureuses d’abord Continuer la lecture de Lumière et ténèbres
Maturité
On n’en finit jamais avec les Préludes de Chopin, sésame ou viatique pour les jeunes pianistes qui y viennent si nombreux au disque ces derniers temps (Maxence Pilchen, Ingrid Fliter, Andrew Tyson Continuer la lecture de Maturité
Piano d’Ainola
Le piano de Sibelius reste la part la plus méprisée de son œuvre, musique écrite au mètre pour faire de l’argent disent les mauvaises langues, des sourds qui ne la connaissent pas et la conspuent pour ne pas avoir à l’écouter.

Mais Glenn Gould le premier en révéla quelques perles, à sa façon si individuelle, autorisant les pianistes à y aller voir. Peu d’appelés, mais que des élus, Olli Mustonen, formidable d’invention et de caractérisation, Vladimir Ashkenazy dans un album rare et tardif où il reprend la Valse triste sur le piano de Sibelius à Ainola, et pour tous les opus publiés du vivant du compositeur, un coffret splendide, vraie petite œuvre d’art assemblant de rares photographies, signé par Janne Mertanen, ensemble parfait et indispensable que Sony Classical n’a jamais importé en France mais qu’on trouve aisément. Continuer la lecture de Piano d’Ainola
Il Cavaliere
De mauvaise réputation, histrion où je ne sais quoi de plus méprisant, Fernando Corena est passé dans les oubliettes du chant lyrique. Pas son Falstaff heureusement Continuer la lecture de Il Cavaliere
Jeunesse
En mars 2011, Mara Dobresco et ses amis du Trio Brancusi enregistraient en première mondiale un saisissant Trio avec piano, tout juste retrouvé, coulé de la plume d’un adolescent : Georges Enesco était dans sa seizième année, tout pétri de musique viennoise Continuer la lecture de Jeunesse