Festival de Salzbourg, 1986, Karajan reprend son Don Carlo, l’enferrant dans une Espagne de sépulcre, Escorial compris. Tempos lentissimes pour un crépuscule d’orchestre Continuer la lecture de Carreras
Couperin chez lui
« Couperin intime » ? Pléonasme. Quasi tout chez Couperin ressort du soi, d’un univers intérieur qui entrouvre sa porte, clavecin, orgue, il faudra y ajouter les Airs, si rarement enregistrés Continuer la lecture de Couperin chez lui
Les deux Mondes
Rien dans l’œuvre de Prokofiev, ne se contraste autant, relevant de la même formation instrumentale, que les deux Sonates pour violon et piano. La Première, que Prokofiev complétera après avoir achevée la Seconde Continuer la lecture de Les deux Mondes
Fantasmagories
Qui connaît encore Adolf Jensen ? Eroticon, l’un de ses opus majeurs, est à l’exacte croisée de Schumann et de Grieg, piano de couleurs, capricieux, avec quelques éléments de la syntaxe Continuer la lecture de Fantasmagories
Amour et Folie
Depuis La finta pazza de Francesco Sacrati (1641), les scènes de folie sont devenues les obligées de tout opéra vénitien, ce topos connaîtra son apogée avec la « fureur » de l’Orlando vivaldien Continuer la lecture de Amour et Folie