Jessye Norman aura volontairement limité ses incarnations lyriques, mais elle ne pouvait éviter la Salomé de Strauss à laquelle elle sacrifia finalement en 1990 pour Seiji Ozawa, Philips leur offrant la Staatskapelle de Dresde qui avait créé l’œuvre quatre-vingt-cinq ans plus tôt. Continuer la lecture de La voix Strauss
L’œil du cyclone
Le Concerto-tempête de Max Reger finirait-il par avoir de la chance ? Hier au concert, Peter Serkin y bravait sa mort prochaine (Blomstedt lui réglant le Gewandhaus) Continuer la lecture de L’œil du cyclone
France-Allemagne
La voix est délicieuse, le timbre sait se faire capiteux, et le français si parfait que Verlaine frissonne ses vers de plaisir comme Debussy les a habillés, et Sheva Tehoval les chante. Une voix ? Un parfum de sons Continuer la lecture de France-Allemagne
Son monde
La lenteur est une vertu : impossible de rien y dissimuler. Ivo Pogorelich la savoure, et se garde bien de s’écouter, le temps infini qu’il ouvre dans l’Allegro maestoso de la Sonate en si mineur porte loin la lyrique de Chopin Continuer la lecture de Son monde
Passion anglaise
Sir John Eliot Gardiner remet sur le métier la Passion selon Saint-Jean, qu’il aura toujours préférée (et mieux réussie) que la Saint-Matthieu. L’occasion ? Une exécution donnée au Sheldonian Theater d’Oxford, filmée Continuer la lecture de Passion anglaise