Christopher Hogwood, au cours de sa série « Secret » (Bach, Haendel, puis Mozart) avait dans son album pour deutsche harmonia mundi touché, entre autres, le clavicorde de la maison de la Getreidegasse ; Alexander Gergelyfi lui consacre tout un disque. Continuer la lecture de Chez Wolfgang
Crépuscule du Romantisme ?
Glenn Gould proposa jadis son propre itinéraire dans le crépuscule du piano de Brahms, s’en tenant, pas seulement pour effet de titre, aux Intermezzi, ces musiques du fugace. Continuer la lecture de Crépuscule du Romantisme ?
Deux visages
Hannikainen ? Tauno évidemment, auteur de quelques gravures sibéliennes majeures. La relative célébrité du chef d’orchestre aura concouru à plonger plus encore dans l’oubli Continuer la lecture de Deux visages
Saga viennoise
Ce feu noir dans l’Ouverture de Coriolan l’attendait-on de Christoph von Dohnányi ? Nous sommes à Vienne le 1er mai 1959, mais avec les Symphoniker, dont le premier chef invité était alors depuis dix ans Continuer la lecture de Saga viennoise
Lignes claires
Est-ce dû à la fréquentation de la nouvelle édition entreprise par Bärenreiter ? Les Symphonies de Schubert sonnent de plus en plus claires, même lorsque les interprétations historiquement informées en abaissent le diapason. Continuer la lecture de Lignes claires