Venus and Adonis ? Pas seulement. John Blow fut le père spirituel d’Henry Purcell : sans lui, le jeune homme n’aurait pas trouvé, toutes formées et déjà parfaites, cette langue, ces tournures Continuer la lecture de L’esprit de Purcell
Jour et nuit
Mariss Jansons vint tardivement à Gustav Mahler, approchant la cinquantaine, gravant à Oslo une Résurrection qui fit date, puis malgré cela s’en abstint. Il attendait son heure, la synchronisation de son art avec cette musique qu’il aura longtemps retenue en lui Continuer la lecture de Jour et nuit
Maintenant Debussy
Auteur d’une des plus parfaites intégrales du piano de Ravel, Steven Osborne est vraiment chez lui chez nous. Déjà en 2005, ses Préludes de Debussy, voluptueux et solaires, marquaient sa différence dans une discographie pléthorique ; plus de dix ans après, le voici qui nous offre un disque dont le sujet est Continuer la lecture de Maintenant Debussy
À contre-temps
1945 : Michael Tippett met le point final à sa Première Symphonie, partition exigeante où il rassemble tout ce qui découlait de l’influence d’Hindemith dans la musique anglaise d’alors. Peine doublement perdue : Edmund Rubbra Continuer la lecture de À contre-temps
Kriegzeit
Choix terrible mais apparemment assumé : regrouper les gravures beethovéniennes que Kempff engrangea pour Grammophon – (pas encore Deutsche) – durant la guerre. Beethoven fut au quarantenaire, revenu de ses années de virtuose par nécessité – il l’enregistra avant, il l’enregistrera après – au sens propre comme au sens figuré, une planche de salut Continuer la lecture de Kriegzeit