Cadenza

Le motif obstiné qui ouvre le Premier Concerto pour violoncelle forme sa signature sonore. Marc Coppey le joue sans l’appuyer comme font tant d’autres, Lawrence Foster règle un accompagnement vif, sans à coup, subtilement ironique, qu’il transformera en épure dans le Moderato où l’archet du Français dira avec une sourde nostalgie Continuer la lecture de Cadenza

Le Grand Hans

Decca finit par céder à l’insistance de John Culshaw, qui avait promené son équipe technique de Vienne à Berlin. Un chef « à l’ancienne » méritait d’intégrer l’équipe de l’éditeur anglais, Hans Schmidt-Isserstedt. Ce petit homme à la battue karajanesque Continuer la lecture de Le Grand Hans