Au disque, le ballet intégral du Mandarin merveilleux lutta pour s’imposer, la Suite était tellement plus pratique ! János Ferencsik en signant pour la Deutsche Grammophon une version princeps Continuer la lecture de À demi
Archives par mot-clé : János Ferencsik
Prince des ténèbres
Le premier chef-d’œuvre du compositeur ? S’il n’y avait eu auparavant les 4 Pièces, où Bartók élabore la syntaxe qu’il emploiera dans son ballet, on pourrait répondre oui. D’ailleurs Continuer la lecture de Prince des ténèbres
Conte nocturne
Romantique Christian Thielemann ? Ses Gurre-Lieder tirés au cordeau, d’une précision fanatique, feront mentir la légende. Au revers du poème gothique qu’exaltait János Ferencsik dans la nuit sans lune du génial concert danois publié par EMI, Thielemann met tout en lumière jusqu’à risquer la radiographie. Continuer la lecture de Conte nocturne
Doublé magique
Kubelík, entrant chez Deutsche Grammophon, eut immédiatement le projet d’enregistrer un cycle Janáček : il s’était employé à l’Opéra de Munich à présenter en allemand (autant par son souci de rendre les ouvrages plus accessibles aux spectateurs de l’Opéra d’État de Bavière, qu’admiratif des subtiles traductions de Max Brod) Continuer la lecture de Doublé magique
Rapsodia Hungarica
Au centre du Poco Adagio, une rumeur de tempête piquée de hautbois, de clarinettes, de fifres, d’appels lointains de trompettes, surprend l’oreille. Béla Bartók n’avait que vingt-quatre ans lorsqu’il composa sa Première Suite pour orchestre Continuer la lecture de Rapsodia Hungarica