La somme parut à mesure sous étiquette jaune au long des années soixante, fruit d’une co-production du label national hongrois avec Deutsche Grammophon, les studios et l’équipe de Qualiton (le futur Hungaroton) œuvrant par délégation et conservant les droits de publication pour le territoire national. Continuer la lecture de Hungaria
Archives par mot-clé : János Ferencsik
À demi
Au disque, le ballet intégral du Mandarin merveilleux lutta pour s’imposer, la Suite était tellement plus pratique ! János Ferencsik en signant pour la Deutsche Grammophon une version princeps Continuer la lecture de À demi
Prince des ténèbres
Le premier chef-d’œuvre du compositeur ? S’il n’y avait eu auparavant les 4 Pièces, où Bartók élabore la syntaxe qu’il emploiera dans son ballet, on pourrait répondre oui. D’ailleurs Continuer la lecture de Prince des ténèbres
Conte nocturne
Romantique Christian Thielemann ? Ses Gurre-Lieder tirés au cordeau, d’une précision fanatique, feront mentir la légende. Au revers du poème gothique qu’exaltait János Ferencsik dans la nuit sans lune du génial concert danois publié par EMI, Thielemann met tout en lumière jusqu’à risquer la radiographie. Continuer la lecture de Conte nocturne
Doublé magique
Kubelík, entrant chez Deutsche Grammophon, eut immédiatement le projet d’enregistrer un cycle Janáček : il s’était employé à l’Opéra de Munich à présenter en allemand (autant par son souci de rendre les ouvrages plus accessibles aux spectateurs de l’Opéra d’État de Bavière, qu’admiratif des subtiles traductions de Max Brod) Continuer la lecture de Doublé magique